Rédacteur freelance : sur quelle plateforme proposer ses services?

Débutant ou confirmé, le rédacteur freelance est obligé de se faire connaître pour pouvoir travailler. Les réseaux professionnels, les plateformes de rédaction ou de services ont été créés pour mettre en relation les rédacteurs avec de nouveaux clients.

Il existe différents types de plates-formes pour les travailleurs indépendants, à différents tarifs. Chaque rédacteur a ses préférences, selon ses goûts, son inspiration, sa façon de travailler. Cet article est basé sur mon expérience de débutante en rédaction. Si vous êtes, comme moi dans les débuts de votre expérience de rédacteur ou rédactrice web, nous sommes entre nous.

Ce texte se voudrait exhaustif, mais il est basé sur ma propre expérience : j’ai testé différentes plate-formes à la recherche des meilleurs tarifs et de la meilleure expérience rédacteur. Il va sans dire que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, je vous propose néanmoins de partager mon expérience. Ce texte s’étoffera au fur et à mesure.

Comment le rédacteur peut rencontrer des clients sur la toile ?

Les plate-formes de rédaction : le client propose, le rédacteur dispose

Ce type de plate-forme propose de mettre à disposition du rédacteur des listes de commandes d’articles classés par niveau de qualité et par thèmes. Le rédacteur postule alors pour les textes qu’il souhaite rédiger.

Textbroker

Cette plateforme allemande a été fondée en 2005. C’est une doyenne qui traite 100 000 articles par mois dans le monde. Textbroker a des filiales dans le monde entier. Elle est la seule à accepter des rédacteurs sans numéro de SIRET, c’est à dire non déclaré comme entrepreneur, auto-entrepreneur ou en portage salarial. Elle est donc toute indiquée pour les particuliers souhaitant arrondir leurs fins de mois, les étudiants, les retraités et les débutants qui veulent se tester sans s’engager dans un statut juridique.

Le volume des textes disponibles à la rédaction est important, les thèmes sont variés. La règle semble être “premier arrivé, premier servi”.

Pour s’inscrire, il faut rédiger un texte de 230 mots. L’évaluation du texte d’inscription, qui déterminera votre niveau de rédaction et donc votre niveau de paiement, prend au moins deux semaines. J’ai attendu 3 semaines, je les ai relancé et j’ai découvert que mon texte a été refusé sans préciser pourquoi. Je m’étais plantée en beauté dans les balises html et j’avais fait une vilaine faute d’orthographe, j’ai corrigé mon texte et je l’ai soumis une seconde fois. Verdict : 4 étoiles, ils ne recrutent plus en dessous et ne notent pas au dessus. Je vais donc devoir rédiger un certain nombre de textes sous-payés pour gagner ma cinquième étoile. Je ne crache pas dans la soupe, je suis très contente d’être rédactrice sur cette plate-forme. Même sans y avoir rédigé je peux accéder aux commandes, les briefs sont très formateur.

Les seules rémunérations intéressante de cette plateforme sont à 4 centimes le mot, ce sont celles des auteurs 5 étoiles. Il faut acquérir sa dernière étoile en rédigeant régulièrement à 1.3 centimes le mot. Et cerise sur le gâteau : les textes à 5 étoiles sont rarement offert à la rédaction sur la plateforme en Openorder.

Les tarifs auteur de Textbroker

Je comptais beaucoup sur cette plate-forme pour découvrir le métier et m’entraîner. J’ai attendu un mois et demi pour que mon compte auteur soit validé. Et pendant ce temps, j’ai rencontré mes premiers clients directs, par d’autres moyens… Si vous souhaitez rédiger pour découvrir le métier, Textbroker reste cependant un bon allié : il est possible de s’y inscrire en tant que particulier.

Comme on peut le voir, la plupart des commandes sont pour les rédacteurs 4 étoiles à 1,3 cts le mot. Il est beaucoup plus rare de pouvoir rédiger à 4 cts le mot, et c’est dommage.

Textes proposés à la rédaction sur Textbroker

Avantages :

  • ouvert aux particuliers, aux grands débutants
  • volume d’offres de rédaction important

Inconvénients :

  • délais d’inscription entre deux semaines et un mois
  • ne prennent plus que des rédacteurs 4 étoiles
  • prix de départ relativement bas : 1.3 centimes le mot

Scribeur

Pour s’inscrire sur Scribeur, il faut un numéro de SIRET et une entreprise déclarée. L’information selon laquelle il est possible d’être payé en droits d’auteurs est à vérifier. Celle selon laquelle on peut écrire 000000000 à l’emplacement du numéro de SIRET est vrai. Vous devrez néanmoins vous déclarer pour récupérer vos gains, à partir de 80 ou 100 € si mes souvenirs sont bons. L’inscription est simple et rapide, quelques documents à scanner, une photo de profil. Il y a une évaluation : 250 mots pour présenter son style et sa maîtrise des balises html.

La validation du profil a été rapide, j’ai obtenu 5 étoiles mais je n’ai pas encore vu de texte à rédiger à ce niveau de classification.

Il est possible de réserver 3 textes à rédiger, en faisant attention d’être capable de les soumettre dans les temps impartis.

Les tarifs auteur de Scribeur

J’ai écrit deux textes à 3 étoiles pour voir ce que ça fait. 1.92€ les 200 mots, un texte sans but autre que placer des mots clés pour un site dont je ne comprends pas l’utilité : ce n’est pas comme ça que j’aime travailler. A moins de 1 centime le mot, il faut vraiment écrire comme un robot pour s’y retrouver financièrement. Cette plate-forme est loin d’être la plate-forme préférée des rédacteurs.

Avantages :

  • inscription simple et rapide (évaluation)
  • possibilité de réserver 3 textes à la fois

Inconvénients :

  • la majorité des commandes est tarifée à moins de 1 centimes du mot
  • peu de textes à 0.0275 centimes HT le mot (5 étoiles)
  • pas de notifications par mail en temps réel

Redacteur.com

L’inscription sur Redacteur.com est compliquée : non seulement il faut un numéro de SIRET mais tout un tas de papiers à scanner et envoyer. La validation du compte auteur prend au moins une semaine.

Mais il est possible de s’inscrire sans numéro SIRET : vous n’aurez pas l’autorisation de postuler pour la rédaction des textes mais vous pourrez regarder les types de commandes passées sur le site pour se faire une idée de ce qui vous attend. Toutes les nouvelles demandes sont notifiées par mail.

Gros bémol : si un texte vous plaît, vous devez poser votre candidature parmi 15 à 30 rédacteurs et rédiger 3 lignes sur vos capacités à écrire ce texte, et même rédiger deux lignes d’exemple… Je comprend les bonnes intentions des gérants du site, mais j’ai le sentiment que le client se sentira beaucoup mieux considéré que le rédacteur. Je ne valide pas la culture de la servitude.

Les tarifs semblent tourner autour de 2 ou 3 centimes le mot, c’est le minimum.

Avantages :

  • notification en temps réel des nouvelles commandes de textes par mail

Inconvénients :

  • tarifs moyens
  • postuler pour les textes qu’on est pas sûr de rédiger
  • mise en concurrence entre les rédacteur (pour des cacahuètes)

Soumettre.fr

Si vous ne connaissez ni le netlinking ni le BDSM, vous allez apprendre deux choses nouvelles dans moins de deux minutes.  Avec son petit logo en forme de menottes et un nom qui évoque la soumission, on aurait tendance à se demander si cette plate-forme n’ironise pas sur la façon dont elle traite ses rédacteurs. Que nenni, cette petite référence au sado-masochisme met en évidence une chose : les créateurs de Soumettre.fr se font plaisir pendant leurs séances de brainstorming.

Cette plate-forme fait du netlinking. Les menottes sont évidemment un détournement de l’icône des liens hypertextes. C’est quoi le netlinking ? En deux phrases, le netlinking est une des pratiques SEO qui permet de booster un référencement naturel : si les articles de votre site sont en lien avec d’autres sites, Google sera enchanté de valoriser une page vivante, dynamique et authentique. Les clients de Soumettre.fr peuvent proposer d’accueillir sur leur site un article qui contient un lien vers un autre site ou peuvent demander d’être cités dans un article (avec un joli lien). Vous pouvez pratiquer le netlinking artisanal, en contactant des sites et en leur proposant des échanges d’articles et de liens, ou vous pouvez vous inscrire sur Soumettre.fr. 

Attention, pour s’inscrire comme rédacteur, il faut être fouineur : le formulaire de candidature est caché dans les sous-menus du bas de page. Une fois de plus, ce site cultive une certaine perversion.

Pour devenir rédacteur chez Soumettre, ne soyez pas trop pressés : les humains qui gèrent cette plate-forme sont très occupés. Ils s’occupent de votre cas et très bien mais comptez 10 à 15 jours pour vous inscrire, recevoir le premier test, être relu puis recevoir votre validation.

Le test pour devenir rédacteur est agréable : vous recevez une mission. 300 mots à rédiger, les coordonnées du site qui accueillera l’article et celles du site qu’il faut citer. Quelques consignes sur l’ancrage, la cible du lien, les mots à utiliser et c’est parti : carte blanche sur le thème de l’article. Si vous découvrez comme moi le netlinking, c’est un jeu de rôle : vous devez vous imprégner de l’ambiance du site qui accueillera votre article et amener le plus subtilement possible le lien vers le site externe. Au début, ça fait vraiment mal à la tête, la deuxième fois on s’habitue et je suppose qu’il est possible d’aller jusqu’à l’addiction. Pour ma part, je découvrais totalement le netlinking et l’interface ne me permettait pas de joindre une photo (je suis sous Linux, c’est peut-être la cause), j’ai donc dû procéder à des corrections et renvoyer le tout… ça a traîné, j’ai fais un second test, payé 9€ les 300 mots.

Une fois votre compte rédacteur validé, vous accédez au dashboard et pouvez sélectionner les tâches qui vous conviennent.

Si vous désirez travailler sur cette plate-forme, anticipez votre inscription, c’est tout. J’apprécie Soumettre.fr. Malgré son nom douteux, je me sens respectée, ce qui booste ma productivité. Mais, comme dirait une voix de mon enfance : je compte pas faire ça toute ma vie, je compte bientôt rentrer rédactrice à Mammouth… il y avait très probablement une meilleure blague à faire, mais je suis au regret de constater que je ne l’ai pas trouvé…

On me dit dans mon oreillette qu’il n’est plus possible de s’inscrire sur Soumettre actuellement. Je vous propose de le vérifier par vous-même. Cette situation est courante dans le domaine des plateforme : il est courant qu’elles arrêtent de prendre de nouveaux rédacteurs lorsqu’elles atteignent un seuil critique.

D’ailleurs, sans amertume, je vous informe que je ne peux plus rédiger sur cette plateforme : ils n’ont gardé que les rédacteurs les plus actifs (je n’avais rien rédigé depuis 3 mois). La leçon que j’en tire : il faut toujours faire le minimum syndical.

Les avantages :

  • rédiger des textes de 300 mots, c’est rapide et agréable
  • le travail est stimulant l’équipe est dynamique et créative
  • une liste Slack permet aux rédacteurs d’échanger conseils et idées : très convivial
  • les tarifs de base sont corrects (3 cts le mot), sans être mirobolants 

Les inconvénients :

  • anticiper son inscription
  • rédiger régulièrement, mais pas exclusivement

Autres plates-formes

Il existe beaucoup d’autres plates-formes. Elles sont citées dans les blogs d’autres rédacteurs qui n’ont peut-être pas réactualisés leur contenus (c’est pourquoi je rédige cet article et je vais essayer de l’actualiser).

Je ne rentrerais pas dans les détails mais je cite les plates-formes qui semblent ne plus prendre de nouveaux rédacteurs : Textmaster ou Redactiweb (le captcha de validation du texte d’évaluation ne fonctionne pas toujours et ils ne répondent pas au mail).

La Rédac du web est très intéressant mais il faut avoir suivi la formation Origami de Lucie Rondelet à 990€ pour y avoir accès. Ce site est un tremplin pour ses étudiantes. L’idée est excellente.

Qualicontent semble de bonne qualité, il faut suivre une formation gratuite pour accéder à l’inscription. J’ai suivi le début du processus d’inscription, mais comme j’avais 3000 projets sur la planche, j’ai traîné quelques mois de trop : après 9 mois d’activités, les créateurs de la plateforme ont décider de changer de projet. Résultat : seuls les rédacteurs déjà présents sur la plateforme continuent de l’utiliser et il n’est plus possible de s’y inscrire.

Sur la plate-forme de rédaction Codeur il faut souscrire l’offre à 30€ par mois pour postuler aux offres. Je n’ai pas exploré prioritairement le concept.

Greatcontent n’a plus besoin de rédacteurs français pour le moment, ils vous mettront sur liste d’attente.

Scripted, Writeraccess et Content-place sont probablement saturés. Je vous laisse vérifier par vous même. N’hésitez pas à poster un commentaire pour compléter mes informations.

Les plates-formes de services : le vendeur valorise son offre

Ce type de plates-formes présentent la rencontre freelance-client différemment. Le rédacteur devient alors “vendeur” et c’est lui qui propose une tarification de ses services. Il complète scrupuleusement sa page de présentation, où il présente son offre et ses compétences. L’ensemble donne un aperçu de ses qualifications.

5euros.com

La réputation de Fiverr a probablement précédé celle de 5euros.com, sa version francophone.

Vous n’avez pas besoin de numéro de SIRET pour vous inscrire : parfait pour des étudiants ou des particuliers qui souhaitent mettre du beurre dans leurs épinards.

Il vous suffit de créer un compte et de définir votre profil.  Vous pourrez ensuite publier un micro-service et compléter ses options. Pour la suite, attendez les clients, vous recevrez des notifications par mail. Si vous souhaitez rester sur l’offre gratuite, soignez votre profil dès le début : votre profil sera mis en avant pendant une courte période, qui vous permettra de rencontrer vos premiers clients. Si vous souhaitez conserver cette accessibilité, vous devrez souscrire à l’offre payante.

Les tarifs sont libres. Vous pouvez les modifier à volonté. Mais j’ai été très étonnée de voir les tarifs des rédacteurs : très bas. La plupart propose de rédiger autour 500 mots pour 5€…

J’ai rencontré 2 clients fidèles sur cette plate-forme, j’y ai fait mes armes. J’ai commencé à 2 centimes le mot et je suis maintenant à 6 centimes. Vous dire qu’on me contacte à ses tarifs serait mentir.

Attention : le compte gratuit prend 20% de commission à chaque vente. Si vous payez 5€ par mois la commission descend à 1€ par commande. Le calcul est simple : si vous ne vendez que des services à 5€, mieux vaut garder un compte gratuit ça revient au même. Si vous vendez avec les options, 20% ça fait mal au porte-monnaie. À partir de 30€ de ventes par mois, les 5€ du compte payant sont rentabilisés et vous avez d’autres avantages. Pour y avoir adhéré, je n’ai pas reçu d’autres propositions professionnelles. Et la raison m’est inconnue.

Il y a un compte vendeur à 30€ par mois. Il est bien probable qu’il soit utile d’investir. En effet, c’est le seul moyen de mettre votre profil en avant. Mais les clients qui cherchent des rédacteurs sur une plate-forme qui s’appelle 5 euros iront-ils sur les profils qui proposent des tarifs réellement rémunérateurs pour les rédacteurs ? J’attends vos commentaires.

Kang

Sur Kang, il faut un numéro de SIRET. Le temps de validation du profil un peu long (validation des documents officiels).

Comme sur 5euros, vous pourrez créer des Djobs. Et attendre d’être contacté.

Je n’ai pas encore fini de compléter mon profil, faute de temps et de conviction. Les tarifs proposés par d’autres rédacteurs ressemblent à des tarifs corrects. Reste à savoir si les clients se précipitent.

Les boutiques d’articles libre-service : Wriiters innove

Les tarifs de Wriiters tournent autour de 7 centimes le mot (de 2.5 à 13 centimes), ce sont les meilleurs tarifs qu’on puisse trouver en tant que débutant. Pas de quoi se plaindre : ce sont les rédacteurs qui fixent leurs propres tarifs et qui choisissent leurs thèmes.

C’est à l’heure actuelle ma plate-forme préférée.

Un numéro SIRET est nécessaire pour s’inscrire, cela signifie que vous êtes déclaré. La commission prélevée par Wriiters est de 20% (+2€ fixe). A vous de faire vos calculs entre vos charges et la rémunération souhaitée. Et il est possible de vendre des textes très bien valorisés. L’image ci-dessous vous donne un aperçu des tarifs proposés.

Le concept ne plaît pas à tout le monde : c’est le rédacteur qui décide tout. C’est l’occasion de choisir ses sujets de prédilection. Mais parfois, c’est l’angoisse de la page blanche.

Certains vendeurs s’en sortent plutôt bien sur cette plate-forme. Ils rédigent quand ils ont du temps et récoltent les gains de façon aléatoire, quand les textes sont vendus. Mais cette façon de travailler peut être déstabilisante. Certains ont parfois l’impression de jouer leur chiffre d’affaires aux jeux de hasard.

Pour écrire sur Wriiters, il faut donc être certain de pouvoir produire de la qualité, disposer d’autres moyens de revenus (clients directs ou autres plates-formes) et avoir une stratégie de gestion de son temps vraiment bien rodée.

J’adore rédiger sur Wriiters, c’est valorisant et sécurisant. Mais comment optimiser le temps passé à rédiger des articles que l’on est pas sûr de vendre ? Je vous livre ma stratégie, mûrement réfléchie, sous forme de conseils :

  • écrivez dans des sujets que vous maîtrisez
  • sans duplicate content, déclinez vos contenus, changez la forme du texte, ses titres, ses formulation en gardant uniquement le sujet (après évidement avoir changé d’angle)

Les 200 rédacteurs de Wriiters se retrouvent dans différents forums sur Slack. L’ambiance est bonne : bienveillance, conseils et soutien. Une ambiance de « collègues » très agréable.

Wriiters vient juste de fêter son premier anniversaire. La plate-forme adapte encore ses outils, son mode de fonctionnement et développe son concept. Les suggestions des rédacteurs sont prises en compte pour rendre la plateforme idéale. Une expérience de management participatif non revendiquée à vivre…

J’ai rédigé quelques articles et mon expérience valide mes attentes : écrire pour des sujets intéressants ou correctement rémunérés, c’est le top. Vous serez payé le jeudi, après avoir cumulé 100€.

Attention cependant à la requalification. J’écrirais un article dédié à ce sujet, mais sachez que vous êtes freelance et à ce titre, vous ne devez pas faire plus de 80% de votre chiffre d’affaire sur la même plateforme, au risque que votre travail soit requalifié de salarié. Diversifiez donc les plateformes et les clients.

Les réseaux professionnels

Cette section passionnante sera complétée prochainement.

2 réflexions sur “Rédacteur freelance : sur quelle plateforme proposer ses services?

  1. Très bonne question en effet ! Je ne me suis pas penchée sur la problématique et je ne voudrais pas m’avancer sur un sujet que je ne connais pas. Mais ton problème semble d’abord juridique et fiscal. Puisque Textbroker est la seule plateforme à ne pas demander le Siret, oriente-toi vers eux. Et n’hésite pas à venir nous donner des informations fiables quand tu les auras… bon courage!

    J'aime

  2. Bonjour, merci pour ton article
    Je suis aussi débutant dans la rédaction web. Il m’est assez difficile de trouver une plateforme de rédaction ou des clients pour mes débuts. J’habite en Afrique au Bénin, la condition de SIRET constitue déjà un blocage pour moi. Quelles solutions ou propositions de plateformes as-tu pour moi ?

    Aimé par 1 personne

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